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Une belle rencontre à Venice Beach

Los Angeles, c’est Hollywood et son par terre de stars étoilées, Santa Monica et sa grande roue, Universal Studio, et bien sûr les couchers de soleil roses orangés de Venice Beach. 

Moi, Venice Beach je voulais y aller pour voir le fameux et unique Skate Park construit en bord d’océan entre les palmiers. 

Effectivement ce skatepark est impressionnant, dans un environnement digne d’une carte postale. Se croisent et se recroisent des skateurs qui maitrisent la situation…en particulier une toute jeune fille qui enchaine les figures avec une telle dextérité ! Cela donne envie de faire du skate…j’apprendrais plus tard par mon ami Karim, professeur d’EPS au Lycée Français de LA, qu’il n’y fait plus skater ses enfants car trop de skateurs défoncés au shit (en vente libre en Californie), airpod dans les oreilles, ne font pas trop attention aux autres.

A côté il y a la fameuse Muscle Beach…mais personne en train de faire de la musculation. Par contre ça joue au basket, aux paddle tennis et surtout un petit groupe fait du street workout (appelé aussi Calisthenic) sur barre fixe. C’est superbe à voir alors je m’avance, j’observe et les interpelle pour comprendre leur activité. Un heureux hasard fait que je tombe sur un américain et libanais qui parle français et qui n’est rien d’autre que vice-champion du monde de Freestyle Calisthenics. Nicky Makes a une belle ouverture d’esprit, il m’explique que le Calisthenics rassemble toutes le communautés ici à Venice, des beaux quartiers aux quartiers defavorisés de Los Angeles. La valeur de ce sport est l’aspect communautaire. Nicky me raconte que le Calhistenics existait sous une certaine forme dans l’antiquité en Grèce et a été remis au gout du jour dans les prisons dans les années 90 : les gardiens avaient enlevé les poids aux prisonniers qui ont commencé à faire de la musculation à poids de corps.

Quelque part ça me rappelle la naissance de la Capoeira Angola quand les esclaves ont inventé cet art martial sous forme de danse pour tromper leurs maître et ainsi ne pas montrer qu’ils s’entrainaient à combattre, ce qui était interdit.

Nicky va donner quelques conseils à Sohan pour enchainer les figures à la barre fixe. Il est dans le partage Nicky !

Partage d’expérience avec des collégiens

Lorsque nous étions au Brésil et au Pérou, c’était les grandes vacances. A Los Angeles on est en pleine période scolaire c’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que nous présentons pour la première fois notre projet aux élèves de 6eme du Lycée Français. Quelques vidéos de nos précédentes rencontres sportives suscitent l’intérêt des enfants et amène des questions autour des Jeux Olympiques et de leur pratique. Mais ce qui les fait le plus réagir c’est la vidéo de Sohan en train de faire du parcours dans des ruines Incas! Et quand arrive le moment d’aller jouer ensemble au, le « touch ball », ballon prisonnier américain, ils sont comme des fous ! Le jeu est moteur de tout !

Immense et grandiose UCLA

Mais restons studieux et allons faire un tour dans une de ces fameuses universités américaines où tout semble possible quand tu fais du sport…UCLA : à peine rentrée dans l’enceinte universitaire (disons plutôt le parc ? la ville ?) tu ne sais plus où donner de la tête : cours de tennis à gauche, salle de Basket Ball à droite (la même que tu vois à la télé lors des matchs de NBA , pas le gymnase multisport dans lequel tu as joué à l’université) centre de remise en forme pour tous les étudiants, terrain de baseball, de foot américain…et le stade d’athlétisme sur lequel le groupe de Coach Curran (un nom de la perche américaine) s’entraine. Le fonctionnement américain est d’ailleurs particulier : nous lui avons demandé si Sohan pouvait s’entrainer avec lui dans la semaine. C’était 40 dollars l’heure ! Le sport associatif à 200 euros l’année n’existe pas. Faire du saut à la perche coûte une fortune ! 

Dernière remarque pour nos amis de la water Family: à Los Angeles, tout le monde a une gourde etnous trouvons des points d’eau potable à chaque coin de rue ou presque !

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